Budget 2018 : des baisses d’impôts sur trois à cinq ans?

Certainement, les parlementaires auront du pain sur la planche prochainement pour bien débattre le projet de loi des finances 2018. Ce projet de loi, qui revêt le caractère de tout budget de début de mandat devant se référer aux promesses de campagne, se doit également d’aller fixer la  trajectoire des impôts durant le mandat de cinq ans. A noter que les baisses d’impôts se trouvent parmi les promesses et le programme présidentiels.

En quoi consistent les baisses d’impôts ?

Aussi bien sur les taxes d’habitation que les impôts sur les sociétés et les autres taxes devant être due, les discussions parlementaires se porteront sur les 5 années à venir.

L’enjeu pour cette fois est de résoudre l’instabilité fiscale en France et de prévenir les éventuels revirements tels qui se passaient durant le régime précédent. Parmi les baisses d’impôts à discuter se trouve  celle relative aux impôts sur les sociétés, une baisse proposée à 25% à horizon 2022. Les étapes à suivre seront au cœur du débat. En ce qui concerne la taxe d’habitation, il s’agit de traduire les promesses d’exonération de 80% des ménages français dont la première étape est déjà prédite pour l’année 2018. Selon les propositions, une diminution d’environ 35% sera appliquée en faveur des ménages éligibles. A noter qu’il y aura également des hausses d’impôts qui seront discutées durant cette session ordinaire des parlementaires, y compris la fiscalité écologique.

 Les baisses d’impôts sur 3 ou 5 ans, selon le cas

Contrairement aux idées de baisse d’impôts, la contribution sociale généralisée ou CSG est augmenté de 1,7 point  dans le but d’améliorer le financement de la protection sociale.

Simultanément, la baisse des cotisations salariales est programmée, ainsi que l’annulation des cotisations de chômage et de maladie pour le secteur privé. Selon la programmation, les baisses d’impôts de 11 milliards en 2018 vont se présenter sur les années à venir avec des baisses massives en perspective. Serait-il prudent d’annoncer une réduction du déficit à 2,7% étant donné la situation des finances publiques où il y a trop de dette et trop de prélèvement obligatoires ? Qu’en est-il des effets de croissance, du moins sur les 3 ans qui viennent ?