Taxation des GAFA : un casse-tête pour l’Europe

Qui ignore que le passage à la période du digital est matérialisé par les GAFA, ou GAFAM lorsque Microsoft est signalé présent. En effet, l’abréviation GAVA signifie puissance mondiale sur le plan Internet dont Google, Apple, Facebook et Amazon. Ce n’est pas seulement de la puissance sur le plan internet, mais aussi sur le plan financier et économique avec un poids non négligeable ayant une certaine liaison avec la taxation des GAFA.

Comment  se manifeste la puissance des GAFA ?

L’économie digitale, l’e-commerce, la publicité sur internet, la liste de la manifestation  de la puissance  de ces 4 géants américains  n’est pas close. Sur le plan mondial,  en moyenne chaque utilisateur de l’Internet est passé  sur GAFA en leur qualité de plateformes et espaces numériques.  A noter en tout cas que ces 4 géants ou 5 avec Microsoft sont des entreprises concurrentes lorsqu’on parle d’accès multinational, de richesse, d’optimisation fiscale, de communication, de commerce en ligne, etc. Le pire est que la domination trop apparente de ces plateformes numériques entraîne des réactions politiques et des inquiétudes de l’UE sur le plan taxation des GAFA.

Les problématiques relatives à la taxation des GAFA

En 2017, au niveau du Conseil Européen pour les affaires économiques et financières, la discussion est surtout axée vers un projet de taxation des GAFA.

Le ministre français de l’économie est à la tête de ce débat accusant les GAFA de réaliser de l’optimisation fiscale au sein même de l’UE. Il s’agit de réfléchir sur le fait  que les GAFA s’efforcent de réduire au maximum leurs taxes. Pour ce faire, ces géants de l’internet domicilient leurs activités européennes dans un pays qui pratique le taux relativement bas, et en profitent pour maximiser leurs bénéfices.  Pour la taxation des GAFA, il s’agit de prendre des mesures spécifiques par pays de l’UE, avec un taux compris entre 2 et 6% des chiffres d’affaire. La taxation des GAFA  reste une problématique car il n’existe encore pas d’harmonisation fiscale. On se dispute même des termes appropriés pour justifier le projet de taxation des GAFA.