La fiscalité de l’Assurance-vie reste t-elle la plus intéressante ?

Le montant des contrats d’assurance vie, en ce moment, avoisine les 1.600 milliards d’euros, représentant ainsi le top des moyens d’épargne des français. Sur le plan juridique, la fiscalité de l’assurance vie est dynamique et évolue pour garder sa place avantageuse aussi bien en assurance en cas de décès qu’en assurance en cas de vie.

Les aspects contractuels de l’assurance vie

 L’enjeu de l’assurance vie est de bien préparer sa succession, cas de l’assurance en cas de décès, et sa retraite tout simplement. En effet, ce sont les  deux grandes catégories d’assurance vie qui garantissent à l’assuré, au bout du compte, c’est-à-dire au terme du contrat un capital, sinon une rente aux bénéficiaires définis dans le contrat. L’assurance-vie représente un placement où le bénéficiaire peut être l’assuré lui-même, tandis que l’autre catégorie représente une garantie pour les héritiers directs sinon pour les bénéficiaires désignés.  Les formules d’assurance vie varient selon la durée et les finalités, c’est-à-dire les options de sortie en termes de capital ou de rente. Ces formules varient aussi selon le support de la souscription, soit en euros ou en unité de compte.

Les aspects fiscaux de l’assurance vie

La fiscalité de l’assurance vie est relative aux catégories et aux conditions de sortie. Au fait, les bénéficiaires en cas de décès jouissent d’une exonération de droits de succession, sous réserve de respecter certains aspects dans la documentation fiscale. Quant à la catégorie d’assurance en cas de vie ou contrat de capital, il s’agit de se référer aux avantages fixés par le code général des impôts, à savoir un abattement de 4.600€ ou 9 200€ si le contrat date de plus de 8 ans, sinon un prélèvement libératoire avec un taux relativement bas, soit réduit de 7,5%. L’avantage est encore mieux au cas où le bénéficiaire est une personne en situation de handicap.