Impôt sur le revenu : la hausse de CSG ne serait pas soumise

Le projet de loi de finances pour l’année 2018 prévoit la hausse du CSG. Cette hausse est de l’ordre de 1,7 point et sera mise en œuvre dès le 1er janvier prochain. La bonne nouvelle pour le contribuable dans cette histoire est le fait que cette hausse ne sera pas soumise à l’impôt sur le revenu.

La population dans son ensemble pousse un grand  »Ouf ! » de soulagement en apprenant cette information. Étant donné que la France est tellement réputée pour taxer pratiquement tout, le fait que l’augmentation de 1,7 point du CSG soit déductible de l’impôt sur le revenu ne peut que rassurer.

Qu’est-ce que le CSG?

Pour comprendre l’enjeu en question, il est utile de saisir pleinement ce que signifie le CSG. Il s’agit d’une contribution qui touche tous les revenus de chaque contribuable, et cette contribution est déductible, mais jusqu’ici juste en partie. Le calcul de la réductibilité n’est pas le même car il dépend de la nature de chaque revenu. En général, le CSG a un taux de 7,5% sur les salaires. Sur ce taux, 5,1% uniquement sont déductibles et le contribuable continue de payer taxes et obligations sur les 2,4% restants de son salaire qu’il n’aura pas perçus.

Mieux comprendre le CSG

La question du CSG est comprise approximativement, surtout pour le commun des mortels. Ces différents niveaux de réductibilité peuvent prêter à confusion. Il faut savoir que le taux de CSG est plus bas sur les retraites, c’est-à-dire que sur 6,6%, 4,2% est déductible. Tandis que sur les 8,2% des revenus du capital, 5,1% est déductible,tout comme pour les salaires. Dans tous les cas, il semblerait qu’une déductibilité totale privilégieraient les plus fortunés. Leur avantage fiscal serait plus considérable, de même que l’impôt sur le revenu.