« Panama papers » compte 511 banques, incluant les filiales, qui sont en étroite collaboration avec le cabinet juridique de Panama, Mossack Fonsesca. C’est un spécialiste de la constitution d’entreprises offshore.
Selon les chiffres publiés à l’initiative du Consortium international des journalistes d’investigation ou ICIJ, à partir de 1970, 511 banques se sont confiées à ce cabinet juridique. Ces institutions financières constituent, en effet, des réelles pistes pour les 15.000 structures offshore.
Qui sont ces banques concernées ?
Vers une politique efficace contre la fraude et l’évasion fiscale
Selon la Société Générale, une politique efficace s’impose dans le cadre de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. Le principal objectif s’avère de renforcer les réglementations tant sur le plan national qu’international. Elle a aussi signalé qu’elle ne fait plus partie des ETNC ou États et territoires non coopératifs depuis 2012.
Sociétés offshore au Panama ou encore aux Seychelles
Selon un banquier, la principale raison qui pousse les banques à proposer les sociétés offshore à leurs clients est la possibilité de préserver un patrimoine par le biais du regroupement des avoirs. En effet, les territoires, dont Panama et Seychelles, offrent aux entrepreneurs l’occasion de créer une société en toute rapidité tout en bénéficiant d’un faible coût.