Les familles recomposées et la fiscalité

La fiscalité est un domaine d’importance capitale en France. Aussi, tous les ménages et tous les contribuables se doivent d’en connaître la législation qui la régit, tout au moins les bases. Elle peut être sensiblement différente d’une situation à une autre.

Ainsi, elle se présente autrement pour les familles recomposées qui sont tenues d’en connaître les arcanes, au risque d’être pénalisées. La question de la fiscalité est un sujet incontournable pour ces familles qui devront faire face à une toute autre imposition.

Les conséquences fiscales sur les familles recomposées

Si une famille s’est scindée et s’adjoint un nouvel élément par le mariage ou toute autre alliance, la fiscalité prend une autre forme. Si un homme a des enfants et fonde une nouvelle famille, il doit s’attendre à une suppression, totale ou partielle, de certains avantages fiscaux dont il a bénéficié par le passé. Le fait est que pratiquement tous les crédits d’impôts et les allocations se basent sur le revenu familial. Et pourtant, en se remariant, un père monoparental augmente le montant de ce revenu, ce qui revient à faire diminuer les allègements fiscaux de la famille. Pour être plus précis, il faut savoir que plus l’écart entre le salaire du chef de famille et de son nouveau conjoint est considérable, plus la perte en matière de fiscalité est importante.

Prévoir la fiscalité pour les familles recomposées

Il faut avouer que bien souvent, la question de la fiscalité n’est pas – ou si peu – évoquée lors des fréquentations des futurs conjoints. Pourtant, ils vont au-devant de désagréables surprises s’ils n’en discutent pas au plus tôt et prennent les dispositions qui s’imposent car les conséquences arrivent plus tard, dans les 12 mois suivants le mariage. A ce moment-là, selon la loi, les conjoints deviennent conjoints de fait.



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