Un complément retraite, pourquoi faire et comment ?

Le régime de la sécurité sociale fait en sorte que la survie des personnes ayant atteint l’âge de retraite soit assurée jusqu’à la fin de leur vie. Cependant, le train de vie des seniors semble être en dégradation à cause de la conjoncture économique. La retraite de base n’arrive plus à supporter copieusement les dépenses vitales d’où l’idée de mettre en place un complément de retraite.

 L’enjeu du complément retraite ?

La CNAV retraite, la Mutuelle Sociale Agricole et tous les types de retraite de base existants actuellement n’arrivent plus à assurer à chaque français en position de retraite les revenus indispensables au financement de son existence.

Certains ont déjà essayé diverses solutions telles que l’assurance vie, ou le PERCO ou le PEA mais elles ne sont pas assez suffisantes pour couvrir les dépenses.  Ainsi, le complément retraite représente une meilleure préparation pour que le citoyen actif d’aujourd’hui devienne effectivement acteur de sa retraite plus tard. En quelque sorte, le complément retraite  joue le rôle d’épargne retraite obligatoire, une épargne à titre personnel  en sus des cotisations classiques prévues pour les vieux jours. Le complément retraite n’a pas été très difficile à négocier auprès des actifs français car ils sont conscients de l’insuffisance de leurs revenus lorsqu’ils seront en position de retraite.

 Le fonctionnement du complément  retraite

A noter que le taux plein fourni par la Caisse nationale d’assurance vieillesse permet au retraité, ayant cotisé pendant plus de 25 ans, de toucher au plus 50%  de ses meilleurs salaires.

Pour ramener le revenu du retraité à un niveau acceptable et suffisant, il est invité à cotiser aux caisses de complément retraite classé en effet comme retraite par répartition qui est différente de la retraite par capitalisation.   Le complément retraite, basé sur l’accumulation de points, est évalué en rapport au nombre de trimestres de cotisation. En tout cas, les règles du complément retraite  sont relatives au régime de rattachement et au statut professionnel de l’actif qu’il soit un salarié du privé, ou un fonctionnaire ou un travailleur indépendant, artisan ou commerçant ou se trouvant dans le régime de professions libérales.



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